Farandole de Solitudes / Alice Kinh

Création 2020


Tout public à partir de 7 ans

 

(…) Les paysans dansent ensemble, le plus souvent hommes et femmes mélangés, mais il peut aussi exister des formes où les
sexes sont séparés. Ils se serrent contre les autres : danses où l’on se tient. Presque toujours les danseurs se tiennent par la main, formant une ronde ou un cercle ouvert, plus rarement une farandole. Ils sont très rapprochés. La danse n’évolue pas sur un grand espace, une place restreinte lui suffit, et ceux qui regardent font un cercle autour. (…) Ils dansent ce que les pères ont dansé et que leurs enfants danseront.

PRUDHOMMEAU, Germaine, Histoire de la danse , Tome 1, des origines à la fin du Moyen-Âge, ed. Amphora, Condé-sur-Noireau, 1986, p.170

Note d’intention

Danser la mort en scène, pour penser la vie.

La mort est souvent lue comme une tragédie. Avec Farandole de Solitudes, je me propose de transmettre une façon d’apprendre à mourir ou de se préparer à mourir.
Je souhaite inviter les spectateurs à une introspection leur permettant de traverser les thèmes de la vie et ainsi d’accepter la mort. La vie comme une quête de l’être, du temps et de l’amour.

Ainsi, partant de ma recherche sur les danses macabres du Moyen-Age, j’ai envie de proposer une lecture plus contemporaine et actuelle de notre préparation à la mort. Afin de dépasser un contexte profondément morbide et pessimiste, il me semble important de mettre en scène la solitude, la fête et le lien.

Quelle relation la danse tisse-t-elle avec la mort, le mort, la figure du
mort ?

Cette question prend son point de départ spécifique dans les
danses macabres pour s’ouvrir et s’étendre à la question humaine
actuelle : quelle métamorphose pour exister et pour mourir ?

A l’origine

Ma recherche sur les danses macabres du XVème – XVIème siècle en France est le point de départ de Farandole de Solitudes. Il y a une fascination et une peur de ces danses où chacun côtoie la mort et apprend à danser pour mourir.

Les danses macabres, en dehors des squelettes, qui peuvent impressionner, ne représentent pas une danse morbide. Au contraire, elles représentent toute la force vitale, la force créatrice, populaire et festive du vivre ensemble. A travers la danse macabre, c’est l’abolition des frontières entre le corps et le monde qui se met en scène.

L’inspiration issue des danses macabres m’a donné une ouverture et le choix de parler de la mort dans la création, et de la vie qui reste en filigrane dans la mort.

Sources :
* « Danser la mort : une approche chorégraphique » [http://alicekinh.com/wp-content/uploads/2013/01/Danser-la-mort-_-Une-approche-chore_graphique-_-Me_moire-Master-21.pdf]
* Article publié dans Editions 303, « Arts et rites funéraires » N°142 Septembre 2016

Plongeon

Accepter la mort pour mieux vivre.
Accepter le lâcher prise pour mieux se métamorphoser.
Accepter l’abandon pour mieux être connecté au monde.

Comme nous le rappelle l’étymologie latine du verbe perdre : « per dare » veut dire « donner à l’infini ». Comment le sentiment d’injustice de la perte d’un être cher peut-il être vécu comme un don à l’infini ?

Solitude et identité sont synonymes pour moi. Nous sommes tous amenés à vivre des métamorphoses dans notre vie, à l’intérieur et dans notre relation aux autres. Il s’agit donc dans cette pièce chorégraphique de parler de notre solitude intime et personnelle et aussi de nos solitudes, plurielles ou collectives.

On peut parfois se sentir étouffer dans notre société occidentale par l’angoisse de mort, vécue comme un déséquilibre. Je me propose d’apprivoiser ce sentiment en regardant la mort, ma mort et celle des autres autrement que sous l’aspect tragique, violent et plein de souffrance. Le contact entre nos solitudes, qui apparaissent selon des contextes, des espaces, des langages est le lieu de petites morts. C’est donc en passant d’une solitude à une autre, d’une identité à une autre, que l’on retrouve notre équilibre.

Dans les interviews de terrain pour ma recherche chorégraphique, je pose la question « que faites-vous lorsque votre solitude est trop forte ? »; et plus de 90% des personnes me répondent « marcher ». C’est le moment où l’on se replonge en soi, où le corps accompagne l’esprit et où ensemble ils parviennent à dissiper leurs frontières pour ne faire qu’un. La marche est cette bascule, mouvement du corps comme la pensée est une bascule de l’esprit. Ainsi, Nietzsche disait « seules les pensées que l’on a en marchant valent quelque chose ». Dans ce mouvement nous jouons avec la perte d’équilibre, d’une pensée à une autre, d’un pas à un autre.

Conception Artistique

Farandole de solitudes se construit en plusieurs volets de créations. Elle sera une pièce évolutive à la fois dans la création chorégraphique et dans la conception de la scénographie (costumes multiples, décors et lumières changeants).

Le travail chorégraphique s’articule autour de différentes nourritures intellectuelles et culturelles ainsi que d’expériences individuelles et interpersonnelles, afin de parler des métamorphoses, des transformations de l’être dans le temps :
– le travail d’analyse du mouvement des danses macabres réalisé lors de ma recherche sur les danses macabres (exemple : verticalité, posture de la main, orientation du corps…)
– une partie de l’oeuvre de Pascal Guignard, sur les thèmes de la solitude et la mort
– les interviews de terrain que j’ai réalisés à partir d’un corpus de questions sur la solitude, sera ma cartographie de travail chorégraphique
– Notre besoin de consolation est impossible à rassasier de Stig Dagerman, Réapprivoiser la mort de Patrice Van Eersel

Une pièce évolutive
L’objectif est de créer une pièce chorégraphique qui regroupera quatre modules : un module de femmes, un module d’hommes, un solo, un module mixte. Chacun de ces modules pourra se jouer indépendamment, ou aussi en ne choisissant que certains modules. La métamorphose s’opèrera grâce à de multiples différences entre les modules : déconstruction de la chorégraphie, pertes de repères scénographique et dans les costumes, troubles musicaux, phrases répétées par un autre groupe d’interprètes (jeu sur les genres). Le spectateur aura une impression de déjà-vu perturbé par des éléments changeants autour du module construit.

L’année 2019 sera consacrée au premier module avec quatre danseuses. Au fur et à mesure la pièce s’étoffera avec l’agrandissement de la troupe d’interprètes, dans l’objectif final de quatorze interprètes sur scène. L’interprétation des danseurs sera le fruit de la transmission d’un module chorégraphique d’une quinzaine de minutes écrit en amont des premiers temps de résidence.

Du côté de la scénographie, l’idée de la métamorphose et du temps sera représentée grâce au travail végétal de la designeuse Cendrine Lassalle et du plasticien rochelais Jean-Michel Vermersch. La transformation scénographique au cours de la pièce (décors, costumes, lumières) sera là comme un espace toujours en mouvement et en évolution.

Le choix de la musique est en cours de sélection.

L’équipe artistique / distribution (en cours de précisions)

Toutes les personnes choisies pour m’accompagner et m’entourer à la création de cette pièce chorégraphique sont des personnes avec qui j’ai d’ores et déjà travaillé, collaboré. Il est important pour moi de créer une équipe cohérente, qui me connait et suit mon travail depuis plusieurs années afin d’être au plus près de ce que j’ai pu imaginer à l’origine.

Conception et chorégraphie : Alice Kinh
Danseuses : Léa Bonnaud, Salomé Genès, Charlotte Leroy, Aude Westphal
Scénographie : Cendrine Lassalle (installation végétale) / Jean-Michel Vermersch (bois)

Dramaturgie : Emilie Léveillé
Regard extérieur : Antoine Colonna
Création lumière et régie générale : Jérôme Bertin
Musiques / Création musicale : en cours…
Administratrice : Fanny Baconnais
Accueil résidence : La Ménagerie de Verre (du 4 au 8 février), Théâtre à L’horizon – La Rochelle (1 au 7 avril et 13 au 19 mai 2019), La Margelle – Civray (18 au 22 mars), Atelier Ana Weill (11 au 16 mars), Théâtre Jean Gabin – Royan (2 au 7 septembre)
Production déléguée : Ioul Musique

Alice Kinh, chorégraphe / alicekinh.com

Danseuse et chercheuse de formation. En parallèle de ses études elle a toujours créé avec d’autres artistes afin d’avancer sur ses intentions de danseuse et de chorégraphe. Elle a eu la chance de rencontrer plusieurs artistes avec qui elle a mené des collaborations sur plusieurs années ( Nancy Spanier, Paul Oertel, Jean-Michel Vermersch, Théo-Mogan Gidon, Selim Ben Safia, Fanny Fortage, etc…).

Nomade de la danse et socio-chorégraphe, elle allie des projets artistiques à des rencontres et des voyages. C’est au sein du Duo Umaï qu’elle fait ses premiers pas dans le milieu chorégraphique en passant notamment par le festival Off d’Avignon et en étant soutenue pour la dernière création du duo par la DRAC Bourgogne Franche Comté, la Région Cote d’Or et le département Saône et Loire. Elle ouvre ensuite son horizon en collaborant notamment avec le chorégraphe Selim Ben Safia (Tunisie) et la metteur en scène Maëlle Poésy à l’Opéra de Dijon. Elle aime mélanger les univers en changeant de style de danse, notamment pour des projets audiovisuels. Elle a été chorégraphe pour 23 danseuses pour le clip de l’artiste Darzack, danseuse principale pour un clip du groupe Maestro, ou encore danseuse et chorégraphe pour un spectacle de musique classique d’Hugo Reyne sur Debussy « Syrinx ou l’invention de la flûte de Pan ». Les rencontres nombreuses avec des artistes tels que Barbara Carlotti ou bien les Sages Poètes de la Rue lui ont permis de s’inscrire dans un milieu artistique ouvert et varié.

Le projet Farandole de solitudes mûrit depuis plusieurs années avec son désir de créer une pièce de danse abordant la question de la mort. Aujourd’hui, elle se sent riche de ses différentes expériences artistiques et prête à mener jusqu’au bout cette ambition chorégraphique.


Léa Bonnaud, danseuse et notatrice Laban

En parallèle de sa formation en danse à Poitiers, Léa Bonnaud a aussi fait des études universitaire en anglais.
Elle poursuit sa recherche sur le geste dansé, l’analyse du mouvement et la conscience du corps premièrement avec le Contact Improvisation, qu’elle enseigne depuis 2011. Puis, avec la cinétographie / notation Laban, système d’analyse et d’écriture du mouvement dont elle est diplômée par le Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris.
Son penchant pour l’histoire et ses traces dans le monde contemporain se retrouve dans des projets de création ou pédagogiques autour de l’histoire de la danse (transmission de pièces de répertoire d’après partitions chorégraphiques, recherche sur la postmodern dance) et autour des liens entre danse et histoire des arts.
Elle développe ses projets chorégraphiques au sein du Collectif Zone d’Appui Provisoire (solo Pistes et court-métrage Retrouver les gestes en 2014, duo Muses en 2017).
Elle est également interprète, performeuse invitée pour des évènements, chorégraphe ou collaboratrice pour des projets pédagogiques avec plusieurs compagnies (Cie Off, Cie Arlette Moreau, Groupenfonction, Androphyne, Cie La Nuit te soupire, Hors Laps, La Fabrika).
Tous ces projets, personnels et autres, nourrissent sont goût pour les formes pluridisciplinaires et performatives.


Salomé Genès, danseuse et dessinatrice

Le travail de Salomé Genès s’attache à trouver des points de croisements entre sa pratique de la Chorégraphie et des Arts Visuels. Après un parcours au conservatoire à rayonnement régional d’Angers et ses études aux Beaux-Arts d’Angers, elle collabore en tant que plasticienne-dessinatrice sur le solo « Sens » de la Cie La Tierce en 2012-2013. Elle concrétise son désir d’être danseuse et entre au conservatoire de La Rochelle au sein du JBA (Jeune Ballet d’Aquitaine). Elle travaille à cette période notamment avec Christophe Béranger et Jonathan Pranlas-Descours.

Elle intègre ensuite l’Académie Royale des Beaux-Arts de Bruxelles, au sein de la section ISAC (Institut supérieur des arts et des chorégraphies) et finalise son Bachelor à l’Ecole Hochschulübergreifendes Zentrum Tanz de Berlin.

En cette rentrée 2018, elle collabore à l’élaboration du Symposium (Rencontre de la jeune création européenne) auprès d’Alain Michard et de 14 artistes chorégraphiques émergents.
Egalement illustratrice, Salomé travaille avec Agata Siniarska auteure de « In the Beginning was a Copy », édition Circadian sorti en 2018 à Berlin.

 


Charlotte Leroy, danseuse et comédienne

Elle est danseuse et pédagogue évoluant dans l’univers sensible de la danse comme du théâtre.

Sa danse est issue de différentes pratiques et formations. De l’enseignement d’Agnès Pelletier, de sa formation en danse contemporaine et classique au Conservatoire de Niort puis Poitiers, de l’élan du Groupe Chorégraphique de l’Université de Poitiers où elle fait ses premières interprétations auprès de Christian Bourigault et Martine Pisani. Des stages professionnels lui ont permis d’aller à la rencontre de chorégraphes et danseurs particuliers qui travaillent les processus d’improvisation tels que Sherwood Chen (Body Weather), Juha Marsalo et Caroline Savi (Cie LaFlux), Rosalind Crisp.

Aujourd’hui elle est ou a été danseuse et comédienne pour différentes compagnies: les Arts Sensibles (Coralie Banchereau), la Cie Nejma (Véronique Ben Ahmed), la cie Karine Saporta, la compagnie Arrivedercho, la Cie V.O.|Olivier Viaud, la Fabrique à Brac, pour une performance d’Annliz Bonin, pour accompagner le conteur Emile-Didier Nana. Elle créé également un solo pour une danseuse et une voiture : Voiture Bleue – stationnements gesticulés.

En 2015, elle obtient son Master en Danse, avec sa recherche sur la pédagogie de la danse à l’école primaire. Celle-ci est toujours active grâce à des interventions menées régulièrement en milieu scolaire (maternelle, élémentaire, lycée) dans des cadres différents, mais toujours en tant que danseuse.

http://charlotte-leroy.com/


Aude Westphal, danseuse

Enrichie dès le plus jeune âge par une pratique variée de la danse (classique, hip-hop, jazz et contemporain), Aude Westphal fréquente de 2010 à 2011 le SEAD (Autriche) et interprète avec les danseurs de l’école Expanding Energy de Davis Freeman présentée lors du Sommerszene de Salzbourg.
Elle poursuit au conservatoire de Poitiers dont elle ressort diplômée, et continue de se former auprès des danseurs d’Ohad Nadarin, Alain Platel, Akram Khan et de la cie Peeping Tom.
Également diplômée d’une licence d’allemand (Universités de Tours et de Salzbourg) et d’un Master 2 d’Histoire, elle rédige son mémoire sur l’impact de la notation Feuillet dans les traités de danse germaniques à l’époque baroque.
Passionnée par la fusion et le dialogue entre les arts, Aude collabore depuis 2014 avec Grenouilles Productions à la réalisation de performances vidéo et interprète depuis 2016 les spectacles transdisciplinaires de la Cie L2.
Développant également un goût prononcé pour la pratique en espace urbain, elle créé en 2017 le duo L’école buissonnière, inclination qu’elle retrouve en interprétant Grab it ! (2018) de la Compagnie Cicle, pour laquelle elle danse aussi le quintet féminin Upon (2017).
Elle rejoint la Compagnie Tango Nomade en 2017 sur des spectacles mêlant danse contemporaine, cirque et danse verticale.
Aude assure depuis 2014 les cours de culture chorégraphique au Conservatoire de Poitiers, dispense cours et ateliers dans sa région ainsi qu’ à l’étranger, en Iran.


Cendrine Lassalle, scénographe

Passionnée par la recherche sous toutes ses formes, ses études la mèneront d’abord vers la biologie puis les arts appliqués (design et architecture intérieure) avant de devenir architecte.

Originaire de Bretagne, elle participe en tant que plasticienne au festival des Tombées de la Nuit 2011 à Rennes pour la création Parapluies de Tantales.
En 2013, elle assiste Daniel Buren pour Déviation, œuvre in situ en centre Bretagne. De 2014 à 2018, elle collabore avec les architectes-scénographes Patrick Bouchain et Nicole Concordet. Parmi les projets réalisés : Ateliers de confection et de prototypage pour les résidents de la Villa Noailles à Hyères; Réhabilitation du Confort Moderne à Poitiers; Création de mobilier scénique pour les Tréteaux de France…
Elle est lauréate de l’édition 2018 du festival Jardins du Monde en mouvement et réalise Plan(t) Libre, une suspension végétale sur la Maison du Brésil, monument du XXème siècle.

Son goût et sa pratique de la danse se connecte parfois à la construction, comme l’illustre une série de captations suivant l’évolution d’un chantier d’un an et demi, semaine après semaine (Mues en chantier 2016-2017).

Tant par affection pour le détournement d’objets que soucis d’éco-responsabilité, le réemploi est une recherche permanente. Ses créations s’attache à donner ou re-donner vie à la matière et aux lieux.

cendrinelassalle.com


Jean-Michel Vermersch, plasticien bois

En grandissant, la conscience écologique autant qu’artistique de Jean-Michel Vermersch se nourrit de la fragilité de la nature et des menaces qui pèsent sur elle. Entre les mains et l’imaginaire, la connexion ne peut que s’établir autour du végétal.

Toutes ses créations à venir sont dans la diversité des formes et couleurs des plantes et des arbres. L’artiste se révèle interprète et metteur en scène, amplificateur de vibrations de vie, de souffrance et surtout de la beauté des créations orchestrées par Dame Nature.

Jean-Michel Vermersch se qualifie parfois d’artiste « animiste » tant sa source sacrée d’inspiration est pour lui omniprésente dans la nature.
Il se sent proche des artistes contemporains comme Olivier Debre, Didier Hamey, Giusepe Penone ou encore et surtout Frans Krajcberg.

http://jmv-art.fr/


Jérôme Bertin, créateur lumières

Après avoir obtenu un DEUG de psychologie à l’université des Sciences Humaines de Lille, Jérôme découvre l’animation socio-culturelle en 1993 et s’y investira jusqu’en 2000. Pendant cette période, il est également chanteur dans un groupe rock, comédien dans une troupe d’amateurs, membre du Conseil d’Administration du café-musique Nwer Leu (à Merlieux), formateur et militant aux CEMEA de Picardie.

En décembre 2001 il est employé comme régisseur lumière et plateau du Centre Culturel de Tergnier géré alors par l’association CACIT après presque 2 ans de bénévolat. Il y travaillera jusqu’en avril 2003.

Tout en continuant d’assurer quelques accueils dans les salles de la région (Centre Culturel de Tergnier, MCL de Gauchy, Splendid et Théâtre Jean Vilar de Saint-Quentin, MAL de Laon), il a signé depuis 2004 une soixantaine de créations lumières dans différents domaines du spectacle vivant : théâtre, danse contemporaine, performance, chanson française, concert rock.

En parallèle, il assurait pendant 5 années la régie générale du festival VO en Soissonnais; pendant 2 ans, en collaboration avec le directeur technique Christophe Poux, la régie générale du festival C’est Comme Ca du CDC l’Echangeur à Château-Thierry, ainsi que la régie générale d’Etrange Cargo et les Inaccoutumés, 2 festivals de la Ménagerie de Verre.

Depuis 2003 il continue alors sa formation dans une entreprise de prestation son et lumière de la région et commence à travailler pour diverses compagnies de théâtre et de danse : Cie l’Echappée avec Didier Perrier ; Cie Josefa, Rachel Matéis ; Cie de l’Arcade, Vincent Dussard et Agnès Renaud ; Cie Appel d’Air, Benoit Bar ; Hapax Compagnie, Pascal Giordano.


Rétro- planning

Janvier – Septembre 2019:
– résidences confirmées : 4-10 février Ménagerie de verre (Paris), 11 au 16 mars Atelier Ana Weill (Poitiers), 18 au 22 mars
La Margelle (Civray), 1-7 avril & 13-19 mai à l’Horizon (La Rochelle),
– résidences création lumières : 2 au 7 septembre 2019

Diffusion 19/20 :
– Théâtre à L’Horizon, la Rochelle
– Théâtre La Margelle, Civray
– Théâtre Jean Gabin, Royan
– Spectacles à la chaîne, La Rochelle 2020

Contact direction artistique / Production
Alice Kinh
contact@alicekinh.com
+33 6 98 83 74 78

Contact administration
Fanny Baconnais
Ioul Musique
ioulmusique@gmail.com
+33 6 60 90 98 48